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Prévenir les déviations aromatiques avec Switch et Géoxe WG

Vigne
27.03.2018
Symptômes de botrytis sur grappe de raisin

Protéger son vignoble contre le botrytis permet de prévenir les déviations aromatiques et facilite le tri à la vendange.

Risque d’arômes de champignons frais en présence de botrytis

La présence de certaines moisissures sur les raisins peut provoquer l’apparition de défauts dans les vins. Il peut s’agir de goûts moisi-terreux (GMT), ou dans les vignobles septentrionaux, plus fréquemment d’arômes de champignon frais (ACF). « Ces derniers sont parfois observés en Bourgogne, en Val de Loire, en Beaujolais, en Champagne et en Alsace » remarque Bernard Noye, ingénieur conseil culture chez Syngenta dans l’est de la France. Les ACF se développent généralement sur des baies attaquées par le botrytis sur lesquelles certaines moisissures s’installent en surinfection. « Mais il n’y a pas de corrélation avec le niveau d’attaque de botrytis ; on peut en avoir même dans le cas de faible attaque » précise Bernard Noye. Quand la vendange est touchée, les moûts sont très difficiles à traiter avec du charbon actif qui a tendance à dénaturer le vin. Dans les cas extrêmes, les cuves touchées doivent être éliminées.

Switch et Géoxe WG préviennent le botrytis et facilitent le tri

Pour limiter l’apparition d’ACF, il faut d’une part prévenir le botrytis et d’autre part faire le tri au moment des vendanges. « La prévention du botrytis passe évidemment par une bonne prophylaxie avec un enherbement maîtrisé, une fertilisation azotée raisonnée et un effeuillage adapté » souligne Bernard Noye, « en complément, la protection anti-botrytis est recommandée pour garantir la récolte en quantité et en qualité. Elle facilite par ailleurs le tri à la vendange en diminuant la fréquence et l’intensité du botrytis, d’où un gain de temps significatif pour les vendangeurs ». Un essai conduit par Syngenta en 2010 en Champagne montre que sans anti-botrytis la fréquence d’attaque est de 80 % et l’intensité de 30 % (soit 8 grappes sur 10 touchées avec 30 % de la grappe détruite) alors qu’avec un traitement au stade A (Géoxe WG), la fréquence est de 50 % avec une intensité de 13 % et qu’avec une protection au stade A (Géoxe WG) et au stade B (autre spécialité anti-botrytis), la fréquence est de 35 % avec une intensité de 10 % (3 à 4 grappes sur 10 touchées avec 10 % de la grappe détruite). « Cet essai montre l’intérêt de la protection anti-botrytis pour faciliter le tri (même avec des vendangeurs bien formés), c’est pourquoi nous recommandons une application de Switch ou Géoxe WG au stade A dans le cadre d’un programme à une ou deux interventions afin de prévenir le botrytis et indirectement de limiter les risques d’ACF » commente Bernard Noye.