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Actualités de la filière betterave à sucre

Betterave
18.07.2017
Parcelle de betteraves

Retrouvez chaque semaine les actualités de la filière betteraves à sucre.

L’Observatoire européen du marché du sucre est lancé

Evoqué par Phil Hogan en février dernier lors de sa visite au salon de l’Agriculture, l’observatoire européen du marché du sucre a, le 11 juillet, officiellement été lancé. L’objectif est de jouer la carte de la transparence en rassemblant et diffusant des informations régulières, et à jour, sur l’évolution de ce marché, comme cela existe déjà pour le lait et la viande. Données économiques et analyses à court-terme animeront également cet observatoire. Pour la CGB, la fin des quotas devrait s’accompagner d’une volatilité accrue du prix du sucre. Aussi elle souhaite que « les prix soient publiés par zone géographique, à défaut de l’être par pays. Et ce, dans un délai d’un mois, et non pas deux ou trois comme c’est le cas actuellement ». Autres souhaits de la CGB : la diffusion du prix de l’isoglucose et une publication hebdomadaire des données relatives aux importations et aux exportations de sucre.

Un projet de sucrerie en Belgique

L’ABW, l’association des betteraviers wallons, planche sur un projet original : construire, d’ici à 2020, une nouvelle sucrerie en Belgique. Cette information est relayée par la presse belge, « La Libre.be ». Si le site de la future usine n’est pas encore dévoilé, la capacité de traitement pourrait atteindre 14000 tonnes de betteraves par jour, durant les 100 jours que dure la campagne. L’objectif des planteurs de l’ABW est avant tout de pérenniser leur activité. Bien entendu, cette future nouvelle usine se veut à la pointe de la technologie et de la durabilité. Reste à trouver le financement, les planteurs, à bâtir un réel débouché et à constituer une équipe pour faire tourner l’usine. La décision, de poursuivre ou non le projet, devrait être prise d’ici à la fin de l’année.

Des teignes repérées

Plusieurs régions signalent la présence de teignes dans les parcelles de betteraves. Les premiers dégâts de cette chenille, très mobile, sont déjà constatés. C’est le cas dans le département de la Somme. Une intervention peut être envisagée dès que le seuil de 10 % de plantes porteuses est atteint. Si la présence de ce parasite est variable d’une parcelle à l’autre, l’environnement immédiat (bois, haie, proximité de blé de betteraves) joue un rôle capital. Le risque s’accentue si les températures restent proches des 30 °C et qu’aucune pluie significative n’intervient dans les 10 jours. Car rappelons-le, les pluies sont un frein à la prolifération de ces ravageurs.