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Calaris, atout numéro 1 pour le désherbage de l’ambroisie

Maïs
06.11.2019
Ambroisie à feuilles d'armoise

Fortement allergène, l’ambroisie à feuilles d’armoise est une problématique montante en France. Sur maïs, Calaris offre une solution efficace très intéressante.

Une dicotylédone qui gagne du terrain

Historiquement plutôt présente dans l’Est de la France, l’ambroisie gagne du terrain sur quasiment toutes les cultures de printemps. « Ce n’est plus une plante « émergente » mais une plante « installée » sur plusieurs bassins de production », analyse Didier Bruxelle, chef de produit chez Syngenta France. Cette plante allergène est une dicotylédone annuelle très problématique par sa capacité à coloniser rapidement les parcelles et par sa forte nuisibilité sur les cultures.

 

Un potentiel allergène qui inquiète

Les parcelles agricoles ne sont pas son seul espace privilégié : les friches, les chemins, les fourrières… sont propices à son développement, poussant régulièrement les préfets à instaurer des plans de lutte obligatoire. Selon l’Anses, le nombre de personnes souffrant d’allergies a plus que doublé au cours des vingt dernières années. Il suffit de 5 grains de pollen par mètre cube d’air pour déclencher des symptômes. Même si elle est considérée comme une dicotylédone « difficile », des produits pour le désherbage de l’ambroisie efficaces existent sur la culture de maïs.

 

Calaris, base des stratégies contre l’ambroisie à feuilles d’armoise

Syngenta propose Calaris depuis deux ans. Son action de choc en fait un levier puissant et très « visuel » contre l’ambroisie. L’efficacité directe de Calaris se mesure à la simple observation des parcelles, et son effet dans le temps est également facile à constater lors d’un tour de plaine. 

Des associations à raisonner au cas par cas

Calaris s’emploie en post-levée, en visant le stade 2-4 feuilles de l’adventice. Plusieurs associations sont possibles en fonction des problématiques à traiter :

  • Calaris + Elumis, afin de renforcer, avec deux spécialités à base de  mésotrione, l’efficacité et la durée d’action contre l’ambroisie et pour élargir le spectre à une plus grande diversité de graminées et de dicotylédones ;
  • Calaris + une autre solution à base de nicosulfuron, pour élargir le spectre d’action sur graminées ;
  • Calaris + Banvel, la synergie entre ces spécialités étant utile notamment en cas de flore présentant des vivaces et des dicotylédones difficiles ;
  • Calaris + Casper, combinaison la plus robuste sur ambroisie alliant quatre substances actives efficaces et complémentaires permettant d’élargir la fenêtre de traitement pour l’agriculteur. 

La recommandation de Syngenta reste toutefois d’appliquer Calaris assez tôt en post-levée (stade 3-4 feuilles du maïs), pour détruire la flore avant qu’elle ne soit nuisible sur la culture et afin de ménager la possibilité d’une seconde intervention en cas fortes pressions ou de relevées.