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Psylle du prunier

Psylle du prunier
Cacopsylla pruni

Ravageurs

La psylle du prunier est vecteur de l'enroulement chlorotique du prunier.

Cette maladie est due à un phytoplasme, l’European stone fruit yellows phytoplasma (ESFY), inféodé aux prunus (abricotier, pêcher, prunier, mirabellier).
Le phytoplasme est disséminé par un insecte de la famille des psylles (Cacopsylla pruni).
L’identification du vecteur est récente et sa biologie est peu connue.

Cycle de développement

A la fin de l'hiver (mi-février à mi-avril), l'insecte se retrouve sous sa forme hivernante sur divers Prunus où il s'accouple et pond.
Les hivernants adultes peuvent ainsi être observés pendant 2 mois.
Une nouvelle génération issue de cette ponte émerge au printemps (fin avril – début juin) et quitte définitivement les Prunus fin juin.
Entre ce moment et la mi-février de l'année suivante, sa biologie reste encore méconnue.

Dégâts

La maladie se manifeste par un débourrement très précoce des arbres atteints (feuillaison et parfois floraison en janvier), une croissance végétative perturbée, affaiblie et un développement anormal des fruits.
En Languedoc-Roussillon, le phytoplasme provoque des dégâts importants sur abricotier où il constitue la première cause de mortalité des arbres.

Mesures prophylactiques

La stratégie de protection se conçoit sur 2 plans :
- Elimination des sources de phytoplasme,
- Diminution des populations de psylle.

La lutte contre la maladie passe avant tout par une lutte prophylactique :
- Plantation de matériel porte-greffe et variétés saines,
- Elimination des principales sources d'infection,
- Suppression des drageons de porte-greffe...

La lutte insecticide reste un moyen de lutte direct envisageable.