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Oïdium de l'abricotier

Oïdium de l'abricotier
Sphaerotheca pannosa

Maladies

Sur fruits, des taches blanchâtres auréolées de rouge et légèrement en relief sur la face éclairée par le soleil se forment un mois après la floraison. La tache s'étend rapidement et l'épiderme se subérise (taches brunes, craquelées). Ces fruits tachés sont impropres à la commercialisation.

Sur feuilles, les attaques surviennent après celles apparues sur les fruits : elles se caractérisent par une ondulation du limbe de la feuille et l'apparition de taches blanchâtres arrondies sur la face supérieure. Rapidement, la feuille est entièrement envahie ; elle se recroqueville, se déssèche et tombe.

Une attaque d'oïdium favorise souvent une attaque de rouille.

Cycle de développement

Durant la période hivernale, contrairement au pêcher, l'oïdium ne se conserve pas dans les bourgeons.
La contamination par Sphaerotheca pannosa sur abricotier peut se faire au printemps à partir :
- de pêchers infectés présentant des pousses oïdiées dès leur débourrement,
- d'abricotiers atteints d'ECA présentant un dérèglement végétatif.

Les attaques estivales sur feuilles sont dues à Podosphaera tridactyla dont l'épidémiologie est moins connue.

Facteurs favorables

L'hygrométrie élevée (brouillard nocturne) ainsi que des températures élevées (20°C) favorisent la maladie.
La propagation de la maladie est gênée par la présence d'eau à l'état liquide (pluie).

Dégâts

Les fruits tachés sont impropres à la commercialisation.

Mesures prophylactiques

La difficulté majeure est de contrôler la présence de foyers primaires dans le verger ou son environnement.
Il faut associer des méthodes prophylactiques en éliminant systématiquement les arbres présentant des symptômes hivernaux d'ECA à des méthodes curatives à base d'IBS.