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Du biocontrôle pour réduire l’usage des produits conventionnels

Pleinecoute
28.10.2016
Grappe de raisins vert sur pied de vigne

Les solutions de biocontrôle répondent à un environnement de la protection des plantes en pleine mutation.

Les solutions de biocontrôle, qui utilisent des mécanismes ou interactions naturels, répondent parfaitement aux besoins d’une protection des plantes dont l’environnement est en pleine mutation : pression sociétale pour des aliments et un voisinage « sains et naturels », exigences des filières qui se renforcent en matière d’agriculture durable et raisonnée, réduction de la pharmacopée due à la réglementation, besoin de nouvelles solutions pour gérer les résistances et les résidus de produits phytosanitaires… Une mutation d’autant plus marquée en vigne, en arboriculture et en cultures légumières. 
Mais les producteurs, de leur côté, doivent continuer à sécuriser leurs récoltes pour produire qualité et quantité, protéger leur santé, celle de leurs salariés et l’environnement.

Des solutions mises en avant dans Ecophyto II

Les spécialités de biocontrôle sont classées en 4 catégories : 
- Les macro-organismes (invertébrés, insectes, acariens et nématodes). Non soumis à l’AMM mais à autorisation des ministères de l’agriculture et de l’écologie (pour les non indigènes).
- Les micro-organismes : champignons, virus, bactéries et protozoaires.
- Les médiateurs chimiques : phéromones, kairomones…
- Les substances naturelles : substances organiques ou minérales, d’origine minérale, végétale ou animale dont les composants existent dans la nature.

Le plan Ecophyto II, qui vise à réduire progressivement l’utilisation de pesticides en France, promeut les techniques de remplacement, dont le biocontrôle : programmes de recherche dédiés, raccourcissement des délais pour l’obtention des autorisations de mise sur le marché de ces spécialités, incitation à leur utilisation…
Les produits entrant dans la liste des produits de biocontrôle ne sont pas pris en compte dans le Nodu (Nombre de doses unités) général et ne font donc pas augmenter l’Indice de fréquence de traitement (IFT).