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Gaec des 3 étangs, utilisateur de variétés maïs fourrage Powercell

Octobre 2017

Didier Verdon, responsable de l’atelier laitier au sein du Gaec des 3 étangs à Aizenay (85), nous explique pourquoi les variétés de maïs Powercell améliorent la productivité laitière par rapport à une variété riche en amidon.

 

Les maïs fourrage avec une bonne digestibilité des fibres et une teneur en amidon sécurisante pour la rumination, comme les variétés Powercell, augmentent la productivité laitière. C’est l’une des conclusions à tirer d’un suivi mis en place au Gaec des 3 étangs à Aizenay en Vendée.

Certains profils énergétiques de variétés de maïs sont-ils plus efficaces que d’autres pour produire du lait ? Pour le savoir, deux profils énergétiques de maïs ont été isolés dans des silos et distribués successivement aux 70 Holstein de l’élevage.

Des profils énergétiques bien différents

La variété Powercell, récoltée à tout juste 30 % de MS, a un appareil végétatif bien digestible, mesuré par une DMOna(1) de 61 % et un taux d’amidon de 27 %. À l’opposé, le maïs à profil amidon, récolté sec, dose 35 % d’amidon avec des tiges et des feuilles moins dégradables. Leur niveau d’énergie est comparable avec respectivement 0.90 UFL et 0.89 UFL.

Un gain de 1,5 kg de lait

Les productions laitières ont été enregistrées quotidiennement par le robot de traite tout au long de la période de suivi. L’équilibre entre teneur en amidon et digestibilité des feuilles et tiges de la variété Powercell permet une plus grande productivité laitière que la variété à profil amidon.

+ 12 % d’efficacité de transformation

Le nutritionniste de l’élevage a équilibré les rations en fonction de la composition de chacun des maïs. Les aliments distribués sont pesés à la mélangeuse pour la ration à l’auge et au robot pour les concentrés individualisés. Avec le maïs Powercell, le taux de transformation de la ration en lait (ITL) a augmenté de 12 % et le coût de la ration a baissé de 2 € / 1000 litres.

(1) La DMOna (Digestibilité de la matière organique non amidon) mesure la digestibilité de la tige, de la rafle et des feuilles, c’est-à-dire celle de leurs fibres et de leurs contenus cellulaires.