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Oïdium de la vigne, soigner le cœur de la protection

Vigne
28.03.2018
Symptome d'oïdium sur feuille de vigne

Dans les vignobles du sud, au cœur de la protection oïdium, Dynali et Rocca s’intègrent dans tout type de programmes.

L’oïdium, pilier de la lutte fongicide dans les vignobles méridionaux

« Dans les vignobles méridionaux, c’est toujours l’oïdium qui est à la base du programme fongicide » rappelle Jean Litoux, ingénieur conseil culture Syngenta dans cette région. « Les pressions peuvent être variables selon les années (2017 est jugée comme une année moyenne, 2012 était très problématique), mais les zones littorales qui subissent des entrées maritimes, et certains cépages comme le carignan mais aussi le chardonnay sont très sensibles à l’oïdium » ajoute-t-il.

Pour maîtriser l’oïdium, le démarrage de la protection est déterminant afin d’éviter que la maladie ne s’installe et que les fongicides ne soient appliqués en situation curative alors que plusieurs familles chimiques sont concernées par des phénomènes de résistance. « Pour la plupart des cépages, la protection démarre au stade 7-8 feuilles et pour les cépages les plus sensibles au stade 2-3 feuilles. Et, sur la période critique, autour de la floraison, il est recommandé d’utiliser des spécialités comme Dynali et Rocca qui assurent une efficacité pérenne de haut niveau ».

Dynali et Rocca, une efficacité pérenne pour tout type de programmes

Dynali et Rocca associent en effet deux matières actives, le cyflufenamid (CFF), de la famille des amidoximes, et le difénoconazole de la famille des triazoles. « Le CFF est le seul représentant de cette nouvelle famille chimique sans résistance croisée avec les autres familles d’anti-oïdium. Dans nos monitorings de suivi, nous n’avons pas observé de dérive de sensibilité des souches d’oïdium ni au cyflufenamid ni au difénoconazole », souligne Jean Litoux, ce qui permet à Dynali et Rocca d’avoir une efficacité et une régularité d’action au cœur de la protection oïdium.

Dynali et Rocca sont des anti-oïdiums non classés et se mélangent très facilement grâce à un nouveau solvant naturel issu de fermentation de sucres (le DML*). Ils bénéficient par ailleurs d’une ZNT de 5 mètres et présentent une faible odeur. « Des caractéristiques appréciées par les viticulteurs pour la période de plus forte sensibilité de la vigne à l’oïdium avec 2 applications à une cadence de 14 jours » explique Jean Litoux.

*dimétyl lactamide