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Ne laissez pas le mildiou s’installer dans les pommes de terre

Pomme de terre
09.06.2017
Mildiou de la pomme de terre

Dans le Centre et l’Est de la France, préserver les parcelles de pommes de terre contre les maladies est essentiel.

Protéger les nouvelles feuilles des maladies

Si la pression des maladies de la pomme de terre est jusqu’à présent relativement faible, les récents orages ont déclenché le risque mildiou, et l’alternance des épisodes humides et secs est susceptible de provoquer une augmentation de la menace alternaria. « En cette phase de croissance active des plantes, la vigilance est de mise, alerte Éric Gerrier, ‎ingénieur conseil cultures Syngenta. Le volume foliaire augmente, et les nouvelles feuilles ne sont protégées par aucun traitement préalable. »

Son conseil : utiliser, tout au long du mois de juin, des produits fongicides haut de gamme. « Rêvus, contre le mildiou, est de ceux-là, tout comme Rêvus Top, seule solution qui propose une dose pleine de difénoconazole, matière active très efficace quand elle est utilisée précocement contre les deux maladies. » 

Fermer la porte aux maladies dès le mois de juin

Ces deux spécialités ont acquis une bonne notoriété sur le terrain. Elles constituent la base d’un programme-type sur juin. « Je recommande une application de Rêvus au tout début juin, avant une application de Rêvus Top en respectant les cadences, décline Éric Gerrier. Les plantes sont protégées sur 14 jours contre l’alternaria, mais un anti-mildiou est nécessaire avant de ré-appliquer Rêvus Top fin juin, au moment de la floraison, quand le risque alternaria augmente. » Un traitement avec Rêvus permet de continuer l’alternance début juillet.

« Il est essentiel de fermer la porte aux maladies, en particulier au mildiou, conclut le technicien. Si le mildiou s’invite dans les parcelles au mois de juin, il y restera toute l’année ! »

Souplesse vis-à-vis de l’irrigation
À l’abri du lessivage en moins d’une heure, Rêvus et Rêvus Top ne représentent aucun frein à la pratique de l’irrigation. « Le respect des cadences est facilité, ce qui conforte l’efficacité du programme de juin », précise Éric Gerrier.