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La sélection des variétés de tomates, une décision collective

Légumes
06.07.2017
Arthur van Marrewijk

L’échange entre les sélectionneurs au niveau international est un gage de qualité dans la création de variétés de tomates.

 

Des variétés testées en conditions réelles chez les producteurs

Arthur van Marrewijk est responsable expérimentation sur le Nord-Ouest de l’Europe pour le suivi de nouvelles variétés de tomates. De la tomate cerise à la tomate ronde en passant par les grappes et les porte-greffes, il pilote les essais pré-commerciaux de toutes les variétés de tomates de serre sélectionnées par Syngenta pour cette vaste région. « Quel que soit le type de tomate et la localisation des essais, le protocole expérimental reste identique », souligne Arthur. Pour commencer, ces essais sont mis en place chez les producteurs car il est primordial que les variétés soient testées en conditions de production. Arthur se rend régulièrement sur les plateformes d’expérimentation où il échange avec les sélectionneurs et les équipes locales en charge des essais pré-commerciaux. Sur place, il s’assure du bon suivi du protocole et dresse des bilans intermédiaires sur les variétés. Avec les équipes locales, il enregistre le comportement, le rendement et la qualité des variétés. Les tomates sont aussi cueillies et stockées entre 10 et 14 jours afin d’étudier leur évolution après récolte.

 
Décider ensemble des variétés maintenues en expérimentation

Chaque année, Syngenta teste ainsi plus de 70 nouvelles variétés de tomates. « Une fois par an, nous décidons tous ensemble, avec les sélectionneurs, les responsables locaux des essais et le chef produit quelles sont les variétés qui méritent ou non de continuer l’expérimentation ; c’est une décision vraiment collective », insiste Arthur. Chaque année, lui et ses équipes ouvrent aussi les portes de leur site d’expérimentation néerlandais à près d’un millier de visiteurs producteurs, distributeurs et autres acteurs de la filière tomate. « Ils y découvrent notre gamme variétale et nous pouvons échanger avec eux sur leurs besoins spécifiques », explique Arthur van Marrewijk.