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Des pucerons cendrés repérés sur colza

Colza
10.05.2022
Pucerons cendrés repérés sur les siliques de colza

L’observation des parcelles de colza révèle la présence de pucerons cendrés. La surveillance doit se poursuivre jusqu’à un mois avant la récolte.

Ces derniers jours, les pucerons cendrés ont fait leur apparition dans les parcelles de colza. Plus que le nombre de colonies, c’est la vitesse d’évolution du nombre de plantes touchées au fil des jours qu’il convient de prendre en considération. Les températures estivales actuelles sont favorables à la multiplication des populations. La surveillance doit se poursuivre jusqu’à un mois avant la récolte. Pour rappel, le seuil d’intervention est de deux colonies par mètre carré. Avant tout traitement, il convient de surveiller les parcelles pour repérer la présence éventuelle d’auxiliaires. Ils sont peut-être déjà en action ! Un indice pour vérifier cette hypothèse ? L’apparition de pucerons « momifiés » sur les siliques. Si un traitement insecticide se révèle nécessaire mais que les colzas sont encore en fleurs, la spécialité utilisée devra posséder la mention abeilles et être autorisée durant la période de floraison.

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30/03/2022
Méligèthe, un statut différent selon le stade du colza
Nuisible dès le stade D1, les méligèthes sont à considérer comme de simples pollinisateurs une fois les colzas en fleurs.
Les méligèthes ont été observés cette semaine dans de nombreuses parcelles de colza. La pression de ces insectes doit être appréciée via un comptage sur plante : leur présence dans les cuvettes jaunes permet uniquement de détecter le vol. Les plantes les plus chétives sont à surveiller en priorité. Heureusement, ce type de parcelles semble assez rare cette année. Le comptage doit être réalisé sur 10 plantes consécutives, à deux endroits différents de la parcelle. Le seuil de risque varie en fonction de la vigueur des colzas et donc, de leur capacité à compenser les attaques : à partir de un individu par plante au stade D1 dans le cas de colzas stressés, jusqu’à neuf méligèthes par plante au stade E pour des parcelles vigoureuses. Pour rappel, dès que les colzas sont en fleurs, ces insectes ne doivent plus être considérés comme des nuisibles mais comme des individus utiles grâce à leur rôle pollinisateur.

08/03/2022
Un Kit pétales pour détecter le sclérotinia sur colza
La remontée des températures est propice aux vols des charançons de la tige du colza.
Le charançon de la tige du colza démarre son activité quand les températures remontent au-delà de 9°C, ce qui est fréquemment le cas ces derniers jours. L’absence de vent et de pluie sont favorables aux vols. Ce ravageur, discret et petit, reste assez difficile à observer dans les parcelles. D’où l’utilité des incontournables cuvettes jaunes pour repérer son arrivée sur les cultures. Une fois les premiers individus piégés, les femelles sont matures généralement huit à dix jours plus tard. La lutte vise à cibler les insectes avant la ponte. La période de risque s’étend du stade « boutons accolés » jusqu’à l’apparition des premières fleurs. Attention à ne pas confondre le charançon de la tige du colza (corps et bout des pattes noirs) avec le charançon de la tige du chou (plus petit, corps gros et bouts des pattes rousses) : seul le premier est nuisible. Si le vol de charançon coïncide avec celui des méligèthes, une gestion commune des deux ravageurs doit être envisagée.

15/02/2022
Colza : des ravageurs déjà présents
Les cuvettes jaunes ont piégé différents insectes dans les parcelles de colza : tous ne sont pas nuisibles.
Les conditions climatiques actuelles (températures supérieures à 9°C, peu de précipitations) sont favorables au vol du charançon de la tige du colza. Quelques individus ont été piégés dans les cuvettes jaunes, notamment dans les Pays-de-la-Loire. Présents également dans ces pièges, les charançons de la tige du chou qui eux, ne sont pas nuisibles. Les larves de grosses altises ont également été repérées mais ce risque n’est plus à prendre en compte, la période d’intervention étant désormais terminée. Toutefois, l’impact sur le rendement peut être réel. Les attaques de ces larves se traduisent par l’apparition de colzas aux ports buissonnants, suite à la destruction du bourgeon terminal.

25/01/2022
Colza, pensez aux cuvettes jaunes dès à présent
L’installation de cuvettes jaunes doit être programmée dès la fin du mois pour identifier les premiers ravageurs du colza.
Si les températures actuelles, négatives dans la plupart des régions, ne sont pas propices à l’activité des insectes, celles du mois de décembre, dépassant parfois les 20°C, l’ont été. La surveillance des parcelles de colza doit donc débuter dès à présent, notamment pour repérer la présence éventuelle du charançon de la tige du colza, nuisible pour cette culture, contrairement au charançon de la tige du chou. Outil indispensable des producteurs de colza : la cuvette jaune ! Ce piège doit être opérationnel dès la fin du mois de janvier pour repérer les premiers vols d’insectes. Positionnée juste au-dessus de la végétation, elle reste, de par sa couleur, attractive. La cuvette doit être remplie d’un litre d’eau et de quelques gouttes de produit vaisselle, sans odeur : une stratégie qui empêchera les insectes de flotter. Les cuvettes doivent être relevées au moins une fois par semaine, les insectes filtrés puis disposés sur un papier absorbant pour faciliter leur identification.