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Suivez l’évolution des colzas

Colza
18.07.2017
Parcelle de colza à maturité DR

Des rendements bons à excellents dans l’Ouest

18/07/2017
Les premiers bilans de récolte sont très bons pour le colza. Certains départements de l’Ouest battent même des records.
2017 serait-elle une année record en colza ? Les échos de la plaine, dans le grand Ouest, tendent à le prouver. Les résultats vont de « bons à très bons », voire « exceptionnels ». Le coup de chaud du mois de juin ne semble pas, au final, avoir eu de lourd impact. En Poitou-Charentes, dans les Pays de la Loire et en Bretagne, le rendement moyen se situe entre 30 et 40 q/ha dans les terres les plus superficielles et peut atteindre, voire dépasser, 45 q/ha dans les terres les plus profondes. Le beau temps du week-end du 14 juillet a permis de terminer les chantiers, dans cette région, avec de 10 à 15 jours d’avance.

 

Gérer le planning de récolte

12/07/2017
Les parcelles de colza les plus sales doivent être récoltées en dernier.
Les parcelles de colza, présentant des symptômes de maladies de fin de cycle, doivent être récoltées en priorité car elles sont plus sensibles à l’éclatement et à l’égrenage. À l’inverse, les parcelles les plus sales sont, si possible, à récolter en dernier. L’objectif est, dans ce cas, de ne pas disséminer les graines adventices d’une parcelle à l’autre. Si le planning des chantiers de récolte ne permet pas de respecter cette précaution, un nettoyage méticuleux des différentes parties de la moissonneuse-batteuse (barre et tablier de coupe, dessus du convoyeur, récupérateur de pierres, trémie, grilles de nettoyage…) s’impose avant de débuter la récolte dans une autre parcelle.

La moisson des colzas approche...

21/06/2017
La maturation des colzas avance rapidement, stimulée par les fortes chaleurs actuelles. Les premières coupes sont prévues avant la fin du mois dans le sud de la France. Avant de débuter les chantiers, bien contrôler le degré de maturité des plantes. Il convient de vérifier que les tiges et les siliques les plus basses ne sont plus vertes. Dans les régions du Sud, globalement, l’état sanitaire des parcelles est très bon malgré quelques situations où des symptômes d’oïdium sont observés. Ces attaques tardives sont de faibles intensités et restent peu fréquentes, excepté sur le pourtour méditerranéen dans les situations non ou mal protégées. Si quelques pucerons sont observés, pas de crainte. Une fois que la coloration des graines a débuté, il n’y a plus de risque. 

Le manque d’eau et les gelées ont pu impacter le potentiel des colzas. Les prochains jours seront décisifs.

02/05/2017
Après deux épisodes de fortes gelées dans les nuits du 19 et du 20 avril puis dans celle du 27 au 28 avril, les agriculteurs sont inquiets. Si sur vigne par exemple, les dégâts sont quantifiables immédiatement – les pertes vont de 20 à 100 % selon les vignobles – le bilan est plus compliqué à dresser pour les oléo-protéagineux. Selon Terres Inovia, le gel aura un impact limité si la pluie revient, le colza ayant d'excellentes capacités de compensation. Idem pour les cultures de printemps déjà implantées (pois, féverole, tournesol, soja, lentille, lupin…) à condition, là encore, que la pluie arrive rapidement et de façon significative. Reste désormais à savoir si les pluies tombées ces derniers jours seront suffisantes. Les parcelles ayant connu des difficultés d’implantation sont à suivre en priorité. 

 

Des avortements de fleurs sont observés sur colza. En cause, plusieurs phénomènes.

26/04/2017
Dans l’Ouest de la France, la plaine est toute jaune. La floraison des colzas bat son plein. Dans le Nord et l’Est, alors que les cultures devraient, elles aussi, être en pleine floraison, certaines parcelles peinent à atteindre ce stade. En cause : un avortement massif de fleurs et de boutons floraux. Pour Terres Inovia, les causes sont multiples à commencer bien évidemment par le climat et plus précisément par une interaction entre plusieurs phénomènes. Parmi les explications : l’écart de température entre le jour et la nuit. Les extrêmes actuellement rencontrés perturbent la physiologie de la plante. Les gels enregistrés ces derniers jours ont pu, ponctuellement, altérer les organes reproducteurs. Le manque d’eau a aussi son rôle à jouer : les symptômes sont plus importants dans les secteurs et les parcelles les plus séchantes. Même si le colza possède une forte capacité de récupération, celle-ci dépendra des conditions climatiques à venir.

 

Cette année, les colzas sont relativement propres

07/03/2017
Une enquête menée par Terre Inovia met en avant une situation globalement saine sur le plan des adventices. 51 % des parcelles visitées en sortie d’hiver sont propres avec, pour ces échantillons, moins d’une adventice/m². 14 % des parcelles sont totalement propres. Dans 25 % des situations, les repousses de céréales sont en cours de destruction. La pensée des champs est l’adventice non maîtrisée la plus fréquente (dans 20 % des situations), suivie des repousses de céréales (16 %), des géraniums (12 %), ray-grass, fumeterre, vulpin, matricaire et ravenelle.

Faire un point en sortie d’hiver

15/02/2017
L’heure est au diagnostic de l’état de santé des colzas. Pour les plantes les plus petites, en dessous de 10 pieds/m², un retournement peut être envisagé. Pour une densité comprise entre 10 et 20 pieds/m², tout dépendra de l’enracinement des plantes. Au-delà de 20 plantes par m² bien réparties, tout est possible. Le potentiel peut encore être préservé. L’état de salissement de la parcelle doit également être pris en compte d’autant qu’à cette saison, les solutions de rattrapage sont peu nombreuses. Avant de réaliser toute intervention, et donc toute nouvelle dépense, un bilan sur la présence éventuelle du charançon du bourgeon terminal doit être envisagé.

> Pour la surveillance des ravageurs, utilisez aussi notre outil collaboratif de veille parasitaire sur colza : VigieInsectes

Quelles parcelles retourner ? 

03/11/2017
La question du retournement et de l’implantation d’une céréale d’hiver se pose pour les colzas ne dépassant pas le stade 4 feuilles.Si certaines parcelles de colza ont déjà atteint, voire dépasser, le stade 4 feuilles, pour d’autres, le contexte est plus difficile. La question d’un retournement puis de l’implantation d’une céréale d’hiver peut se poser. Terres Inovia estime que quel que soit le type de sol, superficiel ou profond, si la densité de peuplement est inférieure à 5 plantes/m² et si les colzas levés ne dépassent pas le stade 4 feuilles, alors un retournement est envisageable à condition qu’aucun désherbant n’ait été appliqué. Dans les autres situations, il faudra également tenir compte d’éventuels dégâts de limaces, de piqûres d’altises ou d’un important salissement avant toute prise de décision.

> Pour tout complément d'information, contactez Conseils Pro