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Les orges hybrides Hyvido font la différence

Orges Hyvido
15.04.2016

Un coefficient de tallage supérieur aux lignées, un volume de biomasse exceptionnel, telles sont les premières caractéristiques des orges hybrides Hyvido.

 

Des conditions idéales qui profitent à tous

Cet automne-hiver profite à toutes les cultures et particulièrement aux orges hybrides qui peuvent, à fin mars, exprimer tout leur potentiel.
En comparant les 51 situations agriculteurs « plein champs », les résultats sont sans appel ! Les orges hybrides Hyvido expriment un potentiel de 1000 talles/m², soit 173 talles/m² de plus que les lignées 6 rangs. Cela s’explique par un coefficient de tallage exceptionnel de 6,4 talles/plante soit 2,1 talles de plus que les lignées 6 rangs (+ 48 %). Tous ces résultats augurent un beau potentiel de rendement.

Pour l’optimiser, Syngenta préconise de suivre quelques recommandations aux différents stades de la culture.
1/ Fractionner les apports d’azote :

  • Ajuster la dose au stade épi 1 cm pour sécuriser le nombre de grains par épi.
  • Appliquer un 3ème apport d’azote (40 à 50 U) entre le stade 2 nœuds et dernière feuille pour garantir un bon PMG (poids mille grains).

2/ Contrôler la verse :

  • En fonction des grilles de risque, appliquer si nécessaire un régulateur de croissance à partir du stade épi 1 cm.

Une biomasse importante

La biomasse pour les hybrides est remarquable avec + 20 % de talles/m² par rapport aux lignées.
Cette biomasse supérieure en sortie d’hiver constitue un des 3 piliers de la culture des orges hybrides Hyvido, avec une fertilité des épis augmentée et un remplissage des grains optimum. En ce début avril, le premier pilier est déjà atteint ; ce qui est prometteur pour la récolte à venir.

Essais Orgerus orge hybride Hyvido Tektoo - octobre 2016Essais Orgerus (78), semé le 26 octobre - Lignée 6 rangs à 250 gr/m²
 

Essais Orgerus orge lignée 6 rangs - octobre 2016Essais Orgerus (78) , semé le 26 octobre - Hyvido Tektoo à 190 gr/m²

Olivier Borde, Expert technique national semences céréales Syngenta, précise :

« Cette importante biomasse  conditionne un phénomène dit « d’étouffement » des adventices. En effet, sous un tel volume de biomasse, les adventices ont plus de mal à se développer ; elles s’étiolent. Cultures et adventices sont en compétition, en lutte  pour profiter de la photosynthèse. Résultat : un meilleur contrôle des adventices par rapport à du blé. »