France

Vous êtes ici

Share page with AddThis

Protection complète des céréales avec la gamme Elatus

Céréales
11.07.2017
Essais Elatus Era sur variété blé Bergamo

Elatus Plus et Elatus Era ont confirmé leur efficacité sur les maladies des orges et des blés dans une année atypique.

Orges, le Solatenol™ a tenu ses promesses jusqu’à la fin du cycle

« La campagne 2017 a été une campagne atypique marquée par une sécheresse printanière et un coup de chaud en fin de cycle qui a fait tourner rapidement les orges. Globalement, la pression maladies a été beaucoup plus faible qu’en 2016 avec néanmoins des attaques d’helminthosporiose dans l’ensemble des régions mais aussi de ramulariose et de grillures dans les situations les plus tardives » observe Fabrice Blanc, expert national chez Syngenta. Dans ce contexte globalement peu favorable au développement des maladies, le T2 a permis une bonne protection du feuillage. « Nos nouvelles solutions SDHI à base de Solatenol™ ont tenu leurs promesses même si la longue durée d’action du Solatenol™ n’a pas pu s’exprimer totalement compte tenu de l’accélération de la fin du cycle avec les températures caniculaires du mois de juin » remarque Fabrice Blanc. « Et les céréaliers ont pu apprécier la diversité de nos offres avec par exemple Elatus Plus associé à son partenaire triazole + chlorothalonil pour faire face à la ramulariose ou encore l’association avec les strobilurines dans la lutte contre l’helminthosporiose. »

Blés, intérêt du Solatenol pour faire face aux rouilles

Concernant les blés, le contexte parasitaire était également très différent de 2016 avec des attaques de rouilles jaunes assez fréquentes dans l’ensemble des régions et surtout des attaques inattendues de rouilles brunes dans les régions septentrionales alors que la septoriose, généralement très présente, est apparue tardivement.

« Comme pour les orges, dans les parcelles qui ont viré très vite compte tenu des températures très élevées du mois de juin, la persistance d’action du Solatenol™ n’a pas pu s’exprimer totalement. Les agriculteurs ont en revanche pu apprécier le spectre très complet de ce nouveau SDHI y compris sur les rouilles alors que les autres SDHI du marché devaient être complétées par une strobilurine pour faire face aux rouilles. Une situation qui n’était d’ailleurs pas toujours facile à anticiper » observe Fabrice Blanc.

À l’heure des récoltes, il est encore trop tôt pour savoir quel sera l’impact sur le rendement du parasitisme atypique de l’année et des choix de protections qui ont été mis en œuvre. Les rendements seront sans doute hétérogènes selon les régions et selon la nature des sols et leur capacité à résister à la sécheresse et aux coups de chaud. À suivre.