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En blé, le raisonnement de l’application au T1 se généralise

Céréales
28.01.2020
Champ de blé

La moindre sensibilité des variétés à la septoriose et à la rouille jaune permet de mieux raisonner son T1.

Le très bon niveau de tolérance des variétés de blé aux maladies permet, de plus en plus souvent, de se passer du premier traitement fongicide. C’est le cas, souligne Arvalis, des variétés qui possèdent des notes de tolérance à la septoriose supérieures ou égales à 6,5. Dans ce cas, le traitement avant « dernière feuille étalée » n’est pas indispensable. Seul un développement précoce de cette maladie sur variétés sensibles (note inférieure à 6,5) justifierait une intervention. Sur rouille jaune, un T1 est nécessaire uniquement si la sensibilité des variétés est inférieure à 7. En cas d’utilisation de variétés plus sensibles à la septoriose, le pilotage du T1 par un outil d’aide à la décision est fortement recommandé. Que les variétés soient sensibles ou résistantes, une observation régulière des parcelles reste le moyen le plus sûr d’adapter son programme au contexte de l’année. Les observations, qui sont indispensables pour l’établissement d’une stratégie fongicide efficace et durable, doivent commencer dès le stade « épi 1 cm », pour surveiller le piétin verse et la rouille jaune. Elles doivent se poursuivre entre « 2 nœuds » et épiaison pour la septoriose et les rouilles jaune et brune.