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Suivi des pucerons et cicadelles sur céréales

Céréales
19.12.2018
Pucerons sur pousse de céréales à l'automne

 

 

Les pucerons n’aiment pas le froid

19/12/18
L’arrivée de températures négatives ralentit fortement l’activité des parasites, à commencer par celle des pucerons.
Avec quelques jours d’avance, l’hiver a fait son apparition dans la plaine. Les températures négatives signent l’arrêt d’activité pour bon nombre de ravageurs, à commencer par les pucerons ailés. La preuve : le nombre d’individus piégés est en forte régression. Attention toutefois aux périodes plus douces et ensoleillées pendant toute la période hivernale, surtout dans les parcelles d’orges, plus sensibles à la JNO (jaunisse nanisante de l’orge) transmise par les pucerons.

Pucerons et cicadelles : discrets mais toujours là

11/12/18
Le vent et la pluie perturbent les vols des pucerons et cicadelles. Mais les populations restent importantes dans les parcelles de céréales.
L’activité des ravageurs d’automne, pucerons et cicadelles en tête, est actuellement faible au vu du peu d’individus piégés. Pourtant, les températures douces sont propices à leur développement. Mais ces insectes apprécient peu le vent et la pluie : les vols sont perturbés. La vigilance reste de mise jusqu’à l’arrivée du grand froid. La surveillance se poursuit jusqu’au stade « 3 feuilles » pour les cicadelles et jusqu’au stade « tallage » pour les pucerons. L’observation des plantes étant compliquée, privilégiez la pause de plaques jaunes engluées, de format A4.

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Le retour de la douceur est propice à l’activité des pucerons. Ne pas baisser la garde !

13/11/2018
Des températures douces, supérieures à 10-12°C, favorisent l’activité des vols de pucerons. La multiplication des individus est quant à elle favorisée par des températures comprises entre 10 et 25°C. À l’inverse, le développement de ces ravageurs est limité dès que le thermomètre descend sous les 5°C. Les insecticides disponibles ayant une action de contact, leur positionnement doit être réalisé en fonction de la pression parasitaire et non d’un stade ou d’une date. L’observation hebdomadaire directe de plantes porteuses de pucerons sur la parcelle permet de connaître réellement le niveau d’infestation. Attention, le puceron peut se cacher sous les mottes de terre ou sous les feuilles.

Pucerons sur céréales : quelques conseils pour une bonne observation

23/10/2018
L’activité des pucerons dépend des températures ambiantes.
Les pucerons restent actuellement très actifs dans les parcelles de céréales. Vecteurs potentiels du virus de la jaunisse nanisante de l’orge, leur présence doit être prise au sérieux. L’observation commence dès la levée des plantes, jusqu’au stade tallage, par séries de 10 plantes à plusieurs endroits de la parcelle, de préférence par un temps calme et ensoleillé. L’activité de vol des adultes ne démarre qu’à partir de températures dépassant les 10-12°C. La reproduction sexuée est favorisée par des températures comprises entre 10 et 25°C. Le nombre d’individus augmente avec les degrés. En revanche, l’activité des pucerons diminue dès que le thermomètre descend sous les 5°C. Mais attention, de telles températures pendant plusieurs jours ne les éliminent pas pour autant. Les températures létales dépendant des espèces, la culture peut jouer un rôle protecteur contre le froid, même quelques jours à -10°C.

>> Suivez chaque semaine la présence de pucerons dans les parcelles de céréales.

Céréales d’hiver : observer les pucerons jusqu’au tallage

17/10/2018
Les pucerons, potentiellement vecteurs du virus de la jaunisse nanisante de l’orge, doivent être surveillés dès la levée.
Les réseaux d’observation signalent déjà la présence de pucerons, potentiellement vecteurs du virus de la jaunisse nanisante de l’orge. Ces ravageurs doivent être observés de la levée des céréales jusqu’au stade tallage. Les seuils indicatifs de risque diffèrent selon le stade de la plante. Ainsi, au stade une feuille, le seuil est de 5 % de pieds porteurs d’au moins un puceron. Ce seuil monte à 10 % avec l’apparition de la 2ème feuille. Comme pour les cicadelles, les parcelles les plus à risque sont celles en pleine levée, exposées Sud-Ouest, abritées, bordées de haies ou de bois, installée à proximité de repousses de céréales ou de graminées sauvages, présentant des cailloux ou de la paille en surface. L’orge et l’avoine sont les cultures les plus sensibles : suivent ensuite le blé, le triticale et le seigle.