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Dans les céréales, priorité au désherbage

Céréales
31.03.2020
Désherbage champ de blé

Face à un planning bien chargé, donnez la priorité à la lutte contre les adventices. 

Tout s’accélère... Les engins peuvent enfin rentrer dans les champs. L’heure est désormais à la gestion du planning des interventions. Pour l’institut technique Arvalis, priorité au désherbage de rattrapage pour limiter rapidement la concurrence des adventices. Dans les parcelles nécessitant le passage d’un régulateur de croissance, il est recommandé d’espacer ces deux interventions de plusieurs jours, avec au minimum un intervalle d’une semaine notamment si les plantes ont souffert d’un excès d’eau. Le risque de gelées matinales doit inciter à décaler de quelques jours l’application des régulateurs. Concernant les traitements fongicides, pas de précipitation : l’enjeu d’une protection raisonnée nécessite d’observer régulièrement les parcelles pour respecter les stades repères.

 

26.02.2020
Les céréales ont besoin de soufre

Prévenir les carences en soufre assure à la plante un bon développement. L’abondance des pluies depuis les semis de céréales a conduit à un important lessivage des éléments nutritifs du sol, dont le soufre. Dans certaines parcelles, les premiers signes de carence sont apparus : jaunissement des jeunes feuilles, par foyers ou bandes dans le champ. Les besoins des plantes sont estimés entre 50 et 70 kg/ha. Une carence peut impacter le rendement de 2 à 10 q/ha, pour une carence modérée, et jusqu’à 20 à 30 q/ha dans les situations les plus critiques. La période la plus propice pour les apports se situe entre fin tallage et début montaison : 70 % des besoins en soufre étant déjà absorbés au stade 2 nœuds. Selon l’institut technique Arvalis, les engrais contenant la forme sulfate, thiosulfate et le soufre micronisé ont une efficacité équivalente.

12.02.2020
Céréales : un défaut d’enracinement

Les pluies incessantes compliquent le bon développement des céréales semées à l’automne. Alors que la pluie continue à arroser la grande majorité du territoire, les sols restent gorgés d’eau. Toutes les céréales d’automne n’ont pas pu être semées. Selon les régions, le recul oscille entre 10 et 20 %, parfois plus. La perte d’hectares pourrait s’alourdir car les plantes, actuellement en terre, ne sont pas toutes en forme. Défaut d’enracinement, moindre tallage, manque de pieds au mètre carré, l’inquiétude est grande, même si la capacité de rattrapage du blé tendre est importante. Certaines cultures, plaquées au sol, auront du mal à poursuivre leur cycle. Les orges de printemps, les protéagineux, le tournesol et le maïs devraient profiter de ce recul des céréales d’automne. Mais les semis de printemps, qui devraient démarrer, sont également stoppés : les engins ne pouvant entrer dans les champs saturés en eau.

 

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