Vous êtes ici

Share page with AddThis

Blé : parcelles saines

Céréales
27.03.2018
Pulvérisateur désherbage blé stade épi 1 cm - DR

Les blés, qui atteignent le stade fin tallage, sont sains. Attendre le stade 1 à 2 nœuds pour se préoccuper des maladies foliaires.

27/03/2018
Les parcelles de blé sont globalement saines. Dans certains champs, des symptômes de septoriose ont été repérés sur les F3, voire sur les F2. Mais il est encore un peu tôt pour se préoccuper de cette maladie : attendre le stade 1 à 2 nœuds. Même chose pour la rouille jaune. L’analyse de risque vis-à-vis des maladies foliaires ne démarre réellement qu’à partir du stade 1 nœud pour la rouille jaune et l’oïdium, à partir du stade 2 nœuds pour les autres maladies.

Les blés ont de fortes capacités à compenser.

07/03/2018
Au-delà de 100 plantes par m², une parcelle de blé peut atteindre les objectifs de rendement.
Les excès d’eau et le froid de ces dernières semaines peuvent altérer le potentiel des cultures. Mais il ne faut pas sous-estimer la capacité de compensation des blés. Avec une densité de 100 plantes par m², une parcelle peut tout-à-fait réaliser 75 à 90 % de l’objectif initial de rendement. Un éventuel retournement se situe dès que l’on se situe entre 50 et 100 plantes par m². Le critère de défoliation ne doit pas être le seul pris en compte. Tant que les racines et les méristèmes ne sont pas atteints, tout est encore possible. Une parcelle clairsemée risque de se salir rapidement. Mais attention à ne pas désherber sur des plantes fragiles, au risque de les stresser davantage. Le choix du produit et les conditions d’application sont primordiaux. La fertilisation, azotée et soufrée, devra, elle aussi, être ajustée.

> En savoir plus sur le désherbage en sortie d'hiver.

Le retour de températures négatives risque d’impacter les céréales.

28/02/2018
Les conséquences de la première vague de froid, début février, ont finalement été limitées : la chute des températures ayant été progressive. Cette seconde vague, avec des températures annoncées sous les -10°C en plaine, risque d’impacter plus fortement les cultures de blé. Le gel du sol en profondeur peut entraîner la disparition de pieds. L’alternance des séquences de gel et de dégel peut provoquer une défoliation importante des plantes. Les parcelles les plus avancées sont les plus exposées au froid. Les variétés peu résistantes sont également à surveiller de près. Pour rappel, les orges de printemps semées à l’automne et les blés durs sont les céréales les plus sensibles. Pour diagnostiquer des dégâts de gel, Arvalis conseille de prélever une motte de terre contenant des plantes, de la placer dans des conditions poussantes (température supérieure à 15°C) et de repérer l’émission de nouvelles feuilles. Cette technique reste en général, précise l’institut, « plus optimiste que des conditions de plein champ ».

Désherbage des blés : attendre une meilleure portance des sols

08/02/2018
Les parcelles de blé sont sales mais l’humidité des sols ne permet pas d’intervenir. Pas encore…
La douceur de ces dernières semaines a favorisé, dans les parcelles de blé, le développement des adventices, non contrôlées ou mal maitrisées à l’automne. Le manque d’eau a pu, localement, pénaliser l’efficacité des herbicides. Le retour de fenêtres climatiques plus clémentes pourrait donner l’envie d’intervenir rapidement dans les parcelles les plus infestées. Mais attention de bien vérifier la portance des sols. Dans la plupart des régions, les pluies ont été excessivement abondantes et le ressuyage est loin d’être terminé. Patience…