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Maîtriser la période optimale de semis

Céréales
03.09.2010
Densite semi cereales orge Hyvido

Plusieurs facteurs interviennent pour définir la période optimale de semis. Découvrez-les pour mieux les maîtriser.

 

La précocité à montaison

La précocité à montaison est l’aptitude d’une variété à atteindre ce stade de développement plus rapidement qu’une autre. La précocité est exprimée soit en valeur absolue (nombre de jours ou somme de températures séparant la levée du stade concerné), soit de façon relative par rapport à des variétés témoins.

La précocité à maturité

La précocité à maturité permet un autre classement des variétés. On peut déterminer la sensibilité des variétés à l’échaudage, et par conséquent la possibilité de réaliser des semis tardifs. On raisonne cette possibilité en fonction de leur précocité à maturité physiologique et des risques de températures fortes supérieures à 25°.

L’alternativité

L’alternativité est la capacité pour une céréale d’être semée précocement ou tardivement.
Chez les céréales on distingue trois grands types :

  • Les types « hiver », qui ont besoin de végéter l’hiver pour acquérir leur aptitude à se reproduire.
  • Les types « alternatifs », que l'on sème en fin d’hiver ou en début de printemps et qui se développent normalement.
  • Les types « printemps », que l'on sème au printemps pour accomplir leur cycle de développement.

Quels sont les risques ? 
Optimiser le semis consiste à limiter les risques climatiques encourus par la plante à l’aide d’un calage du cycle cultural d’une variété donnée par une date de semis appropriée. On prend en considération les conditions climatiques régionales et la nature du sol pour éviter :
• Un semis trop précoce, qui pourrait subir des dégâts de gel après le stade épi à 1 cm.
• Un semis trop tardif, qui pourrait subir des dégâts de gel précoce dès la levée et jusqu’au stade début tallage.