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Blé : Karaté K, insecticide à prioriser contre le puceron des épis

Céréales
09.06.2017
Pucerons sur céréales au mois de juin

La période est favorable au puceron des épis sur blé. Karaté K est la solution numéro 1 pour maîtriser ce ravageur.

Pucerons des épis : jusqu’à 30 q/ha de moins

Si le puceron est présent dans les céréales toute l’année, les conditions printanières favorisent son expansion dans les parcelles de blé. L’insecte pique la plante, pompe la sève et nuit ainsi à la bonne alimentation du grain. La qualité des récoltes en est impactée, ainsi que les volumes à hauteur de 10 q/ha en moyenne, et jusqu’à 30 q/ha dans les cas les plus extrêmes.

Le triple effet de Karaté K

« La période actuelle requiert la plus grande vigilance, indique Fabien Massot, expert national Syngenta. Le seuil de déclenchement des traitements est la présence de puceron sur un épi sur deux. »

Le traitement à prioriser est alors Karaté K, ou Okapi Liquide (1 l/ha). Ses deux matières actives (lambda-cyhalotrine et pyrimicarbe) lui confèrent divers atouts, à commencer par un « effet choc », qui agit rapidement sur l’insecte. Son effet « vapeur » permet au produit de cibler même les pucerons cachés dans les épis, les plus difficiles à atteindre. Karaté K a également une action translaminaire : les feuilles sont protégées de chaque côté. Enfin, sa persistance d’action en fait une référence pour les instituts techniques. Karaté Zéon (0,0625 l/ha) est une autre solution, qui présente le même effet choc et une persistance d’action comparable.

L’application de Karaté K et de Karaté Zéon sur blé en pleine floraison est possible, à condition de traiter le soir. Passé ce stade, le passage du pulvérisateur peut avoir lieu le matin ou en fin d’après-midi. « L’important est d’utiliser des volumes d’eau importants pour la bouillie, de l’ordre de 150 à 200 litres par hectare, afin d’optimiser le contact sur les plantes », explique Fabien Massot.

De l’importance de respecter le seuil d’intervention
L’observation des parcelles est le meilleur atout du céréalier. Il est toutefois primordial de respecter le seuil d’intervention, un épi sur deux colonisé, pour agir. Appliqué trop tôt, un insecticide pourrait contrarier l’action des insectes auxiliaires, et donc précipiter le déploiement des ravageurs !
Si la rotation et le jeu des variétés n’ont a priori pas d’effet sur les populations de pucerons, une gestion excédentaire du pilotage de l’azote rend la céréale plus attractive pour l’insecte.