France

Vous êtes ici

Share page with AddThis

Risque fusariose sur céréales

Céréales
06.06.2017
Fusariose microdochium nivale sur gaine et tige de blé

Suivez l'évolution de la fusariose dans les parcelles de céréales.

Blé : le risque fusariose est faible… pour l’instant

06/06/2017
Le retour des pluies pourrait accroître le risque fusariose, jugé faible pour l’instant. Si la plupart des parcelles de blé tendre ont abordé le stade « floraison » dans des conditions sèches, le retour des pluies laisse pointer quelques craintes vis-à-vis de la fusariose pour les parcelles les plus tardives. En effet, le stade d’extrême sensibilité à cette maladie, productrice de mycotoxines, est le stade « sortie des premières étamines ». Le développement des champignons est favorisé par des conditions pluvieuses autour des stades sensibles : si Microdochium préfère les températures inférieures à 18°C, Fusarium graminearum sera favorisé par des températures plus élevées (20 à 30°C). Rappelons qu’en cas de contaminations, les symptômes ne sont visibles qu’après un délai d’incubation de 3 à 4 semaines.

Pour les parcelles de blé proches de la floraison, le risque fusariose est jugé élevé si des pluies coïncident à +/- 7 jours avec la floraison.

23/05/2017
Le niveau de pluviométrie est également à prendre en considération. S’il pleut plus de 40 mm, le risque est élevé dès la présence d’au moins un facteur de risque agronomique : variété sensible, précédent maïs, technique de sans labour ou résidus laissés en surface. Entre 10 et 40 mm, le risque est faible à élevé. En dessous de 10 mm, il est jugé faible. Rappelons que la lutte chimique contre la fusariose doit être positionnée en préventif. À l’apparition des premiers symptômes, il est trop tard pour intervenir. L’impact de la maladie est à la fois quantitatif et qualitatif.

> Voir les solutions Syngenta :
Amistar
Cogito